Groupe. Formation italienne typiquement progressif (guitare, basse, batterie, chant, claviers) qui a déjà derrière elle trois albums sur différents label, Black Jester est principialement l’enfant du guitariste Paolo Viani, à l’inspiration parfois littéraire (leur dernier album est une transposition de La divine comédie de Dante, avec des emprunts à Blake, Baudelaire ou Whitman). Le groupe, aujourd'hui disparu, a connu une nouvelle réincarnation avec Moonlight Circus.
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Musique. Chez Black Jester, on aime le symphonique, avec des choeurs puissants suivis de longs solos de guitare ou de claviers, mais on n’aime pas trop les arrangements complexes à la Dream Theater, de sorte que le résultat ressemble au mix entre Blind Guardian (en moins puissant) pour les structures, de Symphony X (en moins progressif et fignolé) pour le côté néo-classique et de la face progressive d’Angra (en moins alambiqué). Le guitariste et le claviériste sont très capables, mais il faut bien avouer que le chanteur souffre d’asthme ou de quelque chose d’approchant qui fait trembloter sa voix, que le batteur donne l’impression de jouer de toutes ses forces sur des caisses en metal en lieu et place d’une batterie et que le bassiste est absent. Pour les deux derniers, le problème pourrait être aisément résolu par une production de meilleure qualité, car c’est là -avec le chanteur- que réside le principal défaut du groupe. Sinon, c’est pas mal.
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Discographie. - Diary of a blind angel, Music is intelligence, 1993. - Welcome to the moonlight circus, Avalanche, 1996. - The Divine Comedy, Elevate Records, 1997,**.
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