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Groupe.
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Musique. Prog’ metal dans toute sa splendeur, Dali’s Dilemma est avant tout un mur du son : les guitares sont énormes (quelle production massive !) et la batterie terrassante (du jamais entendu, je vous le promets). Mais c’est aussi des mélodies emberlificotées -beaucoup de parties vocales superposées notamment-, des structures à faire pâlir les grands maîtres (suivez mon regard), et un style qui possède certains côtés AOR / symphoniques pas désagréables du tout (les thèmes et les refrains). On remarque surtout l’invraisemblable jeu de claviers de Matt Guillory (qui gratifie l’auditeur des sons les plus calssiques avant de basculer dans le total inédit avec une virtuosité et une imagination confondante), ainsi que le toucher de batterie bozzioesque de Jeremy Colson (ce type est vraiment très fort). Les autres sont naturellement excellents, mais face à des bêtes de cette ampleur, il y a de quoi se ternir un peu. D’ailleurs le seul reproche qu’on pourra faire au groupe se trouve dans les interventions solo de Patrick Reyes, parfois un peu hors-sujet. |
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Discographie. - Manifesto for futurism, Magna Carta, 1999,****. |