|
|
Groupe.
|
|
Musique.
Comme cela semble devenir la mode, Dyslesia mélange une musique fondamentalement speed avec des éléments prog’, mais dans une direction plus proche d’Avalon que de Labÿrinth, c’est-à-dire avec davantage de construction. Le jeu de guitare de François Loprete s’avère très efficace voire impressionnant, tandis que la sempiternelle rythmique à la double grosse caisse se contente de pousser la machine et que les vocaux de Thierry Lebourg interrogent. Ce n’est pas qu’il chante mal, au contraire, sa justesse n’est pas en défaut, c’est plutôt qu’il choisit un registre suraigü vraiment extrême, de sorte que le point de saturation n’est jamais loin. Disons que cela marche bien et que les amateurs du genre auront de quoi se nourrir. Pour les amateurs de prog’ purs et durs, cela risque de ne pas passer. |
|
Discographie.
- My own revolution, Brennus, 1999,**. |