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Groupe.
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Musique.
En résumé, on peut dire que Gordian Knot est au metal prog’ ce que King Crimson est au prog’ traditionnel : le mouton noir. Parce que la recette, pour succulente qu’elle est, présente des traits peu fréquents dans le monde très conservateur du prog’ metal, à savoir : mélodies dissonantes (utilisation d’intervalle superbement douloureux, très mélancoliques), spatialisation extrème (certains morceaux sont joués par la seule basse / Stick), technique décalée (les plans sont très complexes, mais n’ont rien à voir avec les démonstrations de certains). Mais ça prend. Cela fout le bourdon, mais ça prend. Il faut dire que l’intégralité de l’album ne fait pas dans le style David Torn, et que certaines pièces sont absolument heavy (le background death/trash de certains musiciens n’est pas passé aux pertes et profits), de sorte que la formule : variété de climats = absence de lassitude, trouve encore à s’appliquer. A classer entre Attention deficit de Alexander / Manring / Skolnick, Polytown de Torn / Karn / Bozzio et Upper extremities de Bruford / Levin. |
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Discographie.
- Gordian Knot, Sensory, 1998,****. |